Mes Betty's

My wee blog!

08 décembre 2008

Gustave FLAUBERT

Gustave_flaubertNé le 12 décembre 1821, mort le 8 mai 1880.

Gustave Flaubert est à la fois marqué par le Romantisme et le réalisme. Le Romantisme influence particulièrement ses écrits de jeunesse. A 15 ans , sur une plage à Trouville , il rencontre celle qui va devenir Mme Arnoux dans L'éducation sentimentale. Embarqué dans des études de droit à Paris , il se met à fréquenter les cercles littéraires. A 23 ans , il revient en Normandie atteint d'une constante neurasthénie et d'épilepsie. Il voyage cependant en Égypte et en Tunisie, où il puise son inspiration pour écrire Salammbô,  roman historique qui évoque Carthage en révolte au troisième siècle avant JC :"Il arriva juste au pied de la terrasse. Salammbô était penchée sur la balustrade; ces effroyables prunelles la contemplaient, et la conscience lui surgit de tout ce qu'il avait souffert pour elle. Bien qu'il agonisât, elle le revoyait dans sa tente, à genoux, lui entourant la taille de ses bras, balbutiant des paroles douces; elle avait soif de les sentir encore, de les entendre; elle ne voulait pas qu'il mourût! À ce moment-là, Mâtho eut un grand tressaillement; elle allait crier. Il s'abattit à la renverse et ne bougea plus."

Il se montre très exigeant et très insatisfait dans son travail. Son pessimisme se retrouve dans L'éducation sentimentale, qui retrace l'échec des Romantiques et de sa génération. Bouvard et Pécuchet, sa dernière oeuvre inachevée, exprime le même désenchantement en répertoriant la bêtise humaine. Bouvard et Pécuchet est une Odyssée. La littérature (profane - c'est-à-dire la vraie) commence avec Homère (déjà grand sceptique) et toute grande oeuvre est soit une Iliade, soit une Odyssée, les odyssées étant beaucoup plus nombreuses que les iliades : le Satiricon, La Divine Comédie, Pantagruel, Don Quichotte, et naturellement Ulysse (où l'on reconnaît d'ailleurs l'influence directe de Bouvard et Pécuchet) sont des odyssées, c'est-à-dire des récits de temps pleins. Les iliades sont au contraire des recherches du temps perdu : devant Troie, sur une île déserte ou chez les Guermantes.

Il est aussi contesté pour ses positions morales! Un de ses chef d'oeuvre Mme Bovary sera censuré pour immoralité.

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15 août 2008

Chez les heureux du monde - Edith WHARTON

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Résumé (Gallimard)
Orpheline ruinée, Lily Bart cherche à faire un riche mariage. Trop honnête pour se vendre, mais d'allure trop libre pour garder sa réputation intacte, elle se voit fermer les portes de la haute société... Avec un art digne de son maître Henry James, Edith Wharton peint la haute société new-yorkaise, son éclat et sa richesse, mais aussi sa profonde corruption.

The House of Mirth fait parti de ma quadrilogie fétiche "Femmes du XIXe" en compagnie de Tess d'Ubervilles, Les Hauts du Hurle-Vent et Orgueil &Préjugés.

Alors Lily, cette tragique héroïne? Je l'ai retrouvée avec plaisir. Malgré son extrème intelligence et ses calculs incessants,  elle a son talon d'Achille , ce petit truc qui la perd fatalement quand elle est près du but : son intégrité et sa lucidité. Elle sait se voir telle que Selden la voit, une manipulatrice pressée de se marier ...
Edith Wharton dresse un portrait au vitriol de la haute bourgeoisie new-yorkaise, dont elle a eu à souffrir. Rien à voir avec Jane Austen dans le style, beaucoup plus mordant voire cynique par moment. Puis , au delà de la description des moeurs, Wharton a su émouvoir : c'est la chute de Lily qui la rend finalement humaine et attachante. C'est étonnant comme les 20 dernières pages m'avaient marquées. Dans mon souvenir , cette dernière partie tenait beaucoup plus de place.

Cette relecture m'a permis de me souvenir de ce qui clochait dans la fin du film ! En fait, en bon Hollywood, le film rend justice à Lily et explicite ce qui ne l'est pas dans le livre. C'est sûrement ça qui m'a déçue.

Chez Papillon, Un renard dans une bibliothèque , Elodie (3e commentaire) et Choupynette pour le film

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13 juillet 2008

Requiem pour un paysan espagnol - Ramon Sender

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Résumé (Babel)
Pourquoi, lisant le Requiem pour un paysan espagnol de Ramón Sender, est-on saisi par la même fièvre qu’à la lecture de L’Ami retrouvé de Fred Uhlman, de L’Accompagnatrice de Nina Berberova ou du Fusil de chasse de Yasushi Inoué — pour ne citer que trois de ces récits dont on sait, à peine les a-t-on découverts, qu’ils demeureront à jamais gravés dans la mémoire ?  La réponse tient en partie au moins, je crois, dans le double jeu de l’ellipse et de l’implicite, dans l’art, infiniment périlleux, de presque tout dire en disant peu. Avec son Requiem, Ramón Sender fournit en tout cas une illustration parfaite. Ce qu’il donne à voir, à entendre, à comprendre là, c’est la dramaturgie de la guerre civile espagnole dans la société paysanne, alors même que cette guerre demeure pratiquement innommée — ce qui, déjà, en fait entrevoir le caractère innommable.

Un curé se souvient d'un jeune homme fusillé, à l'occasion du requiem donné un an après sa mort, lui qui était à l'origine de son engagement politique.

Je n'aime vraiment pas trop (euphémisme) les nouvelles ou les petits romans ... Celui-ci est l'exception qui confirme la règle. En effet,  peu de mots suffisent à l'auteur pour rendre palpable la guerre civile espagnole et le dilemme dans lequel est englué ce curé entre idéal, trahison et lacheté ordinaire. Ce sont des thèmes que l'on retrouve également dans le Labyrinthe de Pan.

Poignant! Autant de complexité et d'émotions en 112 pages, c'est réellement un coup de maître. Pour une fois , le résumé ne ment pas : c'est un roman absolument marquant.

Un extrait ; Yvon détaille un peu plus l'intrigue.

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30 juin 2008

L'oeuvre au noir - Marguerite YOURCENAR

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Quatrième de couverture (folio)
En créant le personnage de Zénon, alchimiste et médecin du XVIè siècle, Marguerite Yourcenar, l'auteur de Mémoires d'Hadrien, ne raconte pas seulement le destin tragique d'un homme extraordinaire. C'est toute une époque qui revit dans son infinie richesse, comme aussi dans son âcre et brutale réalité; un monde contrasté où s'affrontent le Moyen Age et la Renaissance, et où pointent déjà les temps modernes, monde dont Zénon est issu, mais dont peu à peu cet homme libre se dégage, et qui pour cette raison même finira par le broyer.

Mémoires d'Hadrien m'avait "subjuguée" (l'expression est de Gangoueus). Mon sentiment est beaucoup plus mitigé avec L'oeuvre au Noir.

Il y a 2 caps à passer pour terminer le livre : les chapitres 1 et 13 qui sont (rayez la mention inutile) denses et exigeants ; rébarbatifs. On pourrait faire encore une autre division : partie 1 d'un côté , parties 2 et 3 de l'autre. La première dresse le portrait du XVIe siècle : les guerres de religion , les Réformes protestantes & catholiques , les débuts de la Renaissance et de l'humanisme, les avancées scientifiques ... La première partie , bien qu'extrèmement intéressante pour décrire le contexte, m'a aussi laissé une impression bizarre car il est très peu question de Zénon et les personnages qui y sont développés ne sont pas repris par la suite. La deuxième se recentre sur Zénon, un scientifique de son époque : touche-à-tout et libre-penseur. Cette deuxième moitié du livre  plus proche des Mémoires d'Hadrien dans sa description très fine de l'homme et de ses pensées  m'a beaucoup plus passionnée que la première.

C'est évident à dire mais pas si simple à expliquer. Première raison : le style. L'utilisation d'un vocabulaire soutenu , rare parfois obscur  crée une atmosphère riche , "intelligente" mais  c'est de temps en temps lourd. Il m'est arrivé de me demander 1/qu'est-ce que ça veut dire, 2/ pourquoi a-t'elle utilisé ce mot-là à cet endroit-là et 3/pourquoi les noms propres n'ont pas leurs formes habituelles (oui, pourquoi Améric Vespuce et pas Amerigo Vespucci?). Cette impression disparait dans la deuxième partie, plus fluide.

Ne vous y trompez pas , malgré tout , j'ai apprécié mais nettement moins que les Mémoires d'Hadrien. Assez d'accord avec In Cold Blog pour qui "le plaisir est dans l'effort". Yourcenar est très choisie en lettre Y du challenge abc... MarcF par exemple avec qui j'étais d'accord avant la deuxième partie ou Canthilde qui préfère la première partie.

Un souvenir de la page 123 :
Martha portait les plateaux et les piles de linge mais s'arrangeait pour ne jamais entrer dans la chambre. On n'avait pas réussi à se procurer les service d'un médecin. La nuit qui suivit la mort de Salomé, Bénédicte, couchée près de sa cousine sentit à son tour les premières approches du mal.

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23 juin 2008

Marguerite Yourcenar

myNée le 8 juin 1903 à Bruxelles, décédée aux Etats-Unis en 1987.

De son vrai nom Marguerite de Crayencour (dont Yourcenar est l'anagramme), elle restera célèbre pour ces oeuvres bien sûr mais aussi pour avoir été la première femme admise à l'Académie française en 1980 (avec le soutien actif selon wikipedia de Jean d'Ormesson)! Elle est aussi membre étranger de l’Académie belge de Langue et de Littérature françaises.

L'Histoire, la passion lucide , la mort sont ses thèmes de prédilection... "L'historien-poète et le romancier que j'ai essayé d'être" : voilà comment elle se définit. Trois de ses romans sont restés dans l'histoire : les Mémoires d'Hadrien (1951) , Alexis ou le vain combat (1929)  et L'oeuvre au noir (1968) que je me propose de lire pour ce challenge. J'ai lu Mémoires d'Hadrien , que j'ai adoré. Déjà , l'Histoire me passionne mais la finesse de l'écriture et des sentiments en fait un roman très intéressant (au minimum). "J'ai formé le projet de te raconter ma vie." Sur son lit de mort, l'empereur romain Hadrien (117-138) adresse une lettre au jeune Marc Aurèle dans laquelle il commence par donner "audience à ses souvenirs". Très vite, le vagabondage d'esprit se structure, se met à suivre une chronologie, ainsi qu'une rigueur de pensée propre au grand personnage. Derrière l'esthète cultivé et fin stratège qu'était Hadrien, Marguerite Yourcenar aborde les thèmes qui lui sont chers : la mort, la dualité déroutante du corps et de l'esprit, le sacré, l'amour, l'art et le temps. À l'image de ce dernier, ce "grand sculpteur", elle taille, façonne, affine avec volupté chacun des traits intérieurs du grand homme à qui elle fait dire : "Je compte sur cet examen des faits pour me définir, me juger peut-être ou tout au moins pour me mieux connaître avant de mourir."

Elle a écrit une trentaine de romans, nouvelles, essais et poèmes. Deux livres de correspondance ont également été publié en 2004 & 2007. Elle entreprend son autobiographie dans le Labyrinthe du monde (Souvenirs pieux, Archives du Nord et Quoi? l'éternité! qui restera inachevé ). Elle compose la majorité de ses oeuvres sur l'ile de Mount Island , aux Etats-Unis, sur de longues périodes.  Il lui faut plus de 10 ans pour achever les Mémoires d'Hadrien, L'oeuvre au Noir étant la reprise d'une nouvelle parue en 1934. Elle ne cesse de retravailler ces manuscrits , même déjà publiés, pour les corriger.

Elle utilise également les légendes comme source d'inspiration dans ses Nouvelles orientales. Comment Wang-Fo fut sauvé est assez connu. C'est l'histoire de Wang-Fô, le fameux peintre chinois. Il parcourait le royaume des Han en compagnie de Ling, son fidèle disciple, à la recherche de nouveaux paysages. Ses tableaux étaient si beaux qu'on les disait magiques. Mais un jour, l'empereur convoqua le vieux maître pour le menacer d'un terrible châtiment...

sources : wikipedia, universalis , académie française, amazon,  photo : couverture d'une biographie de Josyane Savigneau chez Folio

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13 juin 2008

Raison et sentiments

r_s COMEDIE DRAMATIQUE de ANG LEE - 1995 - 2H15   tiré du roman de Jane Austen!

avec EMMA THOMPSON, KATE WINSLET, HUGH GRANT, ALAN RICKMAN

Angleterre, au siècle dernier. Privées de leur fortune à la suite du décès de leur père, les soeurs Dashwood sont contraintes de quitter leur somptueuse propriété. Après les soucis matériels, elles doivent affronter les peines de coeur, les trahisons et les doutes, ne devant leur survie qu'à leur affection et leur soutien mutuels. (source cineclic.fr)

Je vous avais parlé du livre ici! Les thèmes, vous les connaissez, ils sont chers à Jane Austen : les femmes du XIXe, le mariage, orgueil et préjugés , raison et sentiments... Cependant , tout le monde n'a pas lu Austen , donc je trouve assez déplacée la jaquette du dvd auquelle je préfère cette affiche, verdoyante mais qui ne révèle rien!

Pour celles qui ne supporteraient pas Hugh Grant (qui? moi? Laure aussi!) , je tiens à vous rassurer , il n'apparait qu'une grosse demi-heure, qui plus est, dans son rôle fétiche de garçon charmant mais timide , embourbé dans un quiproquo!

Donc , cette reserve envolée , c'est un film parfait , je dirais même parfaitement parfait! C'est ce qui arrive quand on allie un chef d'oeuvre et deux actrices formidables pour le porter. A noter , l'apparition de 'Docteur House' (Hugh Laurie) déjà bougon à l'époque. Ces adaptations de romans en costume à la fois 'sociaux' mais si romantiques sont un délice!

Anjelica et Cuneipage en causent , bien sûr!

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23 janvier 2008

Le temps de l'innocence - Edith Wharton

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Newland Archer, symbole de toute une société imbue d'elle-même, devient, sous la plume d'Edith Wharton, l'incarnation d'un espoir avorté. A la veille de ses fiançailles avec la chaste May Welland, appartenant comme lui à la plus haute caste new-yorkaise des années 1870, il rencontre Ellen Olenska, comtesse désargentée, sensuelle et éprise de liberté. Mais il ne trahira jamais ses principes ; sa passion le condamne donc à une vie d'amertume. Dans ce conflit entre l'individu et le groupe, Wharton maîtrise à merveille l'art de la suggestion. Sans frasques, subtilement, sur un ton qui mêle ironie et observation clinique, la romancière invite le lecteur à relire le thème de l'innocence sous un jour nouveau et le surprend sans cesse, jusque dans l'ultime ressort dramatique par lequel elle ramène au premier plan le souvenir de May, signifiant ainsi que Le Temps de l'innocence est révolu et qu'une ère de liberté est désormais envisageable. Cette satire de l'hypocrisie et de la recherche du bon ton, prix Pulitzer en 1920, est donc l'illustration de ce à quoi la romancière a échappé en menant sa vie à l'inverse de son héros. --Sana Tang-Léopold Wauters --

Je m'attendais à tout à fait autre chose et je dois avouer que je suis un peu deçue! Trop de non-dits , de "suggestions" m'ont , finalement , laissé de marbre. J'attendais que l'histoire décolle mais ça n'est jamais venu! Il m'a manqué aussi un je-ne-sais-quoi qui rend les personnages sympathiques (ou pas) , au moins évocateurs.

Une petite reflexion ; le personnage principal est , c'est assez rare pour ce genre de roman, un homme. La critique, la reflexion est très ironique mais malheureusement , trop prépondérante, à mon goût , (bien sûr , ce n'est que mon avis) d'où , un rythme un peu lent. Les comportements sont finement analysés , surtout l'hypocrisie et le carcan des conventions qui , jusqu'au bout , empêchent les deux 'amants' d'être heureux.

Je reste donc sur mon excellent souvenir de Chez les heureux du monde , qui a un ton plus 'austinien' et une histoire plus entrainante.

Je tenterais Les beaux mariages!

Elles ont aimé :  KalistinaCaroline ! Je pense que le film sera plus dans mes goûts ;)!

Lettre W - Challenge ABC 2008 , 1/23

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20 janvier 2008

Edith Wharton - Celebrate the author

Edith_WhartonNée le 24/01/1862

Celebrate the author : un challenge vu ici , , -bas ... and overthere

Mme Edith Wharton était New-Yorkaise.  Elle vécut une partie de sa vie en France , à Saint Clair le Chateau notamment, et relatera la vie au front pendant la guerre 14/18. Elle est d'ailleurs enterrée au Cimetière des Gonards à Versailles. (photo wikipedia)

Elle rencontre Cocteau , Gide mais surtout Henry James dont elle partage l'attrait pour le réalisme psychologique. Ces 2 romans les plus connus Chez les heureux du monde et le Temps de l'Innocence (Pulitzer Prize en 1921) reprennent les thèmes de la manipulation psychologique dans le milieu clos voire étouffant des classes aisées new-yorkaises. Ces héros /héroïnes n'aspirent qu'à entrer dans les hautes sphères  mais doivent se soumettre à leur codes, leurs habitudes et leur morale puritaine , bref rentrer dans le moule ou mourir ;) du moins socialement parlant.

J'ai ADORE Chez les heureux du monde (The House of Mirth) , j'ai été réellement bouleversé , ie : j'ai pleuré comme une madeleine. C'est l'histoire de l'intelligente et lucide Lily Bart  qui refuse d'épouser l'homme qu'elle aime car elle l'estime trop médiocre pour la faire entrer dans le Monde. Elle se bat et manigance pour attirer dans ses filets un beau parti  mais les années & les intrigues passant... oups , je n'en dis pas plus , je vous laisse découvrir la suite! Il existe un film avec Gillian Anderson mais la fin est changée et du coup, très frustrante!

Le temps de l'Innocence : le 23/01

D'autres romans ou nouvelles : Libre et légère, Xingu , Les beaux mariages , Ete ...

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08 novembre 2007

Raisons & Sentiments - AUSTEN Jane

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Résumé
Suite au décès de leur père, Marianne et Elinor Dashwood se voient contraintes de quitter leur splendide demeure pour un train de vie plus modeste à la campagne. Austen nous invite ici à découvrir les péripéties amoureuses des deux soeurs aux aspirations amoureuses radicalement opposées... (evene)
Je n'ai pas trouvé de meilleur résumé ;)

Alors ce 3e Austen : très bon (of course) , dans la même veine qu' Orgueil & Préjugés, c'est à dire que l'histoire est centrée sur les héroines et leurs prétendants, la critique est légère et drole... On se passionne pour l'histoire de ces 2 soeurs et de leurs amours, difficile de le lacher avant la fin...
Très différent d'Emma où la critique est si acerbe que tous les personnages (sauf Knightley) sont antipathiques.

J'ai quand même un bémol : le scénario est le même que dans O&P, les personnages sont identiques ou quasiment. Bref , aucune surprise même s'il faut reconnaitre qu'en ouvrant le livre je ne m'attendais pas à autre chose... Donc O&P reste mon préféré...

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