10 avril 2009
My heart is in the Highlands
My heart’s in the Highlands, my heart is not here; | ||||
| My heart’s in the Highlands, a-chasing the deer; | ||||
| A-chasing the wild deer, and following the roe – | ||||
| My heart’s in the Highlands wherever I go. | ||||
| Farewell to the Highlands, farewell to the North, | ||||
| The birthpace of valour, the country of worth | ||||
| Wherever I wander, wherever I rove, | ||||
| The hills of the Highlands for ever I love. | ||||
| Farewell to the mountains high cover’d with snow; | ||||
| Farewell to the straths and green valleys below; | ||||
| Farewell to the forests and wild-hanging woods; | ||||
Farewell to the torrents and loud-pouring floods.
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20 mars 2009
Soleil, coquillages et crustacés
Parce que l'Ecosse c'est ça aussi (et plusieurs jours d'affilée):




Légendes : GLASGOW (Kelvinbridge , Botanic Gardens , Buchanan Street) , Edinburgh (Old Town & Castle)
25 janvier 2009
Burns Night !
C'est de la folie! Plus encore que St Andrews' Day, le jour de la fête nationale écossaise , c'est vraiment le jour de la naissance de Robert Burns, le barde le plus célèbre d'Ecosse. Sur le fronton de Georges Square, sur des wagons du métro , des timbres, des pièces de 2 livres , et même des packs de lait !

http://news.stv.tv/scotland/71281-bard-gives-glasgow-subway-cultural-facelift/
Il est né le 25 janvier 1759 , il y a 250 ans. C'est un des pionniers du romantisme , qui a célèbré en poèmes et en chansons son beau pays , comme Walter Scott l'a également fait. Ses poèmes sont généralement écrits en Scot, dans un dialecte plus proche de l'anglais (comme Tam O'Shanter) ou en anglais. Il a collecté des chansons du folklore écossais, qu'il a retravaillées et ré-interprétées. Il a aussi écrit des poèmes au ton plus politique, radical voire républicain. Bref , c'est un défenseur de l'identité écossaise, de sa culture, de sa langue, devenu un héros, au même titre que Rob Roy, William Wallace ou Robert the Bruce.
La tradition , le 25 au soir, c'est le Burns Supper : du haggis pour lequel il a écrit une ode, de la purée de pommes de terre et de navets et du whisky à volonté, suivi d'un ceilidh (danses traditionnelles).

http://news.bbc.co.uk/1/hi/scotland/7848009.stm
Voilà la chanson sur laquelle se termine les céilidhs : Ce n'est qu'un au revoir en français
Auld Long Syne
Should auld acquaintance be forgot
And never brought to mind?
Should auld acquaintance be forgot
And auld lang syne?
Refrain
For auld lang syne, my dear
For auld lang syne
We'll take a cup o'kindness yet
For auld lang syne
We twa hae run about the braes
And pou'd the gowans fine
But we've wander'd mony a weary fitt
Sin' auld lang syne.
We twa hae paidl'd in the burn
Frae morning sun till dine
But seas between us braid hae roar'd
Sin' auld lang syne.
And there's a hand, my trusty feire
And gie's a hand o' thine
And we'll tak a right gude-willie waught
For auld lang syne.
And surely ye'll be your pint-stowp
And surely I'll be mine
And we'll tak a cup o'kindness yet
For auld lang syne.
22 janvier 2009
Ae Fond Kiss
Un petit poème pour vous faire patienter jusqu'à la date fatidique du 25 janvier , par le plus grand des poètes ... (écossais)
Ae fond kiss, and then we sever;
Ae fareweel, alas, for ever!
Deep in heart-wrung tears I'll pledge thee,
Warring sighs and groans I'll wage thee.
Who shall say that Fortune grieves him,
While the star of hope she leaves him?
Me, nae cheerful twinkle lights me;
Dark despair around benights me.
I'll ne'er blame my partial fancy,
Naething could resist my Nancy:
But to see her was to love her;
Love but her, and love for ever.
Had we never lov'd sae kindly,
Had we never lov'd sae blindly,
Never met-or never parted,
We had ne'er been broken-hearted.
Fare-thee-weel, thou first and fairest!
Fare-thee-weel, thou best and dearest!
Thine be ilka joy and treasure,
Peace, Enjoyment, Love and Pleasure!
Ae fond kiss, and then we sever!
Ae fareweeli alas, for ever!
Deep in heart-wrung tears I'll pledge thee,
Warring sighs and groans I'll wage thee.
Robert Burns
Retrouvez ce poème lu sur le site de la BBC
11 octobre 2008
William McIlvanney
Voilà le premier rendez-vous avec des écrivains écossais. Je vais essayer, tout au long de cette année, de vous présenter des auteurs et des livres ( j'espère avoir un peu plus de temps pour lire). Je ne referai pas la présentation d'Ian Rankin, le tout premier écrivain écosssais de ce blog, je pense que je vous ai assez bassiné avec lui. Outre ses romans, vous pouvez déjà retrouver Petite Bombe de Christopher Brookmyre et Mma Ramotswe de McCall Smith sur ce blog.
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William McIlvanney est né à Kilmarnock (près d'Ayr) et habite à Glasgow. Il a aujourd'hui 72 ans. Il est connu pour ses romans policiers (eg: Laidlaw qui est dans ma pal française), qui dressent le portrait du Glasgow des années 70s , touché de plein fouet par la crise industrielle et les années Thatcher. On peut même dire qu'il en reste des traces encore aujourd'hui, dans l'East End, notamment.
Docherty est son quatrième livre, celui qui lui apporte le Whitbread Novel Award, mais aussi la reconnaissance. Le Graithnock du début du siècle est une ville-usine d'Écosse, dévouée à l'exploitation du charbon dont toutes les familles sont tributaires ; parmi elles, les Docherty. N'étant pas parvenu à épargner la mine à leurs aînés, Tain Docherty et sa femme Jenny fondent tous leurs espoirs sur Conn, le petit dernier. Mais l'enfant ressent trop violemment le décalage entre ce qu'on lui enseigne à l'école et le langage brut de son père. Et il choisit de descendre lui aussi dans la fosse, tandis que son frère Mick s'enterre dans une tranchée en France. Des «trous d'homme» dont on ne sort pas indemne. William McIlvanney a planté le décor à Graithnock, une ville imaginaire qu'il continuera d'arpenter dans ses romans plus contemporains (Big Man, Étranges Loyautés) ; et Docherty est déjà parcouru par les thèmes chers à l'écrivain : la révolte de l'homme qui s'oppose à l'inévitable et ses "étranges loyautés". (cf Editions Rivages).
Ces livres, Docherty autant que Big Man (dont a été tiré un film avec Liam Neeson) mettent en scène des hommes durs, violents , enfoncés dans leur lutte entre classe et nature. The Kiln raconte l'histoire du petit fils du héros de Docherty, écrivain solitaire. Je vais bien finir par le lire...
Sa série de policier, donc, a pour personnage principal , Laidlaw que l'on retrouve dans Laidlaw , Les papiers de Tony Veitch et Etranges Loyautés (qui fait se rencontrer Big Man et Laidlaw). Cette série a lancé le genre du Tartan Noir,(dont je vous reparlerais certainement), même si ce terme n'est pas forcement accepté par l'auteur.
Et comme on ne peut pas ne pas parler de football en Ecosse, sachez qu'il est le narrateur d'une Histoire officielle du Celtic.
Retrouvez ses livres chez Rivages/noir et une présentaion sur wikipedia (anglais). Il est très peu présent sur les blogs , JM Laherrère sur actu-du-noir pourrait vous en dire un petit peu plus sur son style et ses livres.
My heart’s in the Highlands, my heart is not here;




