Mes Betty's

My wee blog!

24 octobre 2009

Le ruban blanc

a39797DRAME - 2H25 de MICHAEL HANEKE avec C. FRIEDEL

Dans un village de l'Allemagne du Nord protestante à la veille de la Première Guerre Mondiale, l'histoire des enfants et adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village. D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ? (source cineclic)

Ce film est pensé pour l'analyse, jusque dans l'affiche, extrêmement léchée, magnifique. J'imagine très bien un prof en classe ou à la fac faisant un arrêt sur image pour expliquer la signification de tel plan, la symbolique de tel objet. Je le redis, il est fait pour ça! Parce que je les aime beaucoup, j'ai pensé aux pièces d'Ibsen où on peut voir, derrière les strictes robes noires des dames et du pasteur, se révéler toutes les hypocrisies d'une société puritaine.

Mais , lorsque je vais au cinéma, c'est aussi pour 'vivre le film', partager des émotions et cela n'empêche pas le fond, de traiter de sujets graves, ardus, sociaux, historiques, que sais-je... Et là je n'ai rien ressenti, peut-être, parce que, justement, le but avoué du film est de nous faire réfléchir et qu'on se laisse rarement aller aux sentiments quand on analyse un texte... Seules deux scènes, empreintes de poésie,  celle du petit garçon voulant sauver un oiseau blessé ou l'histoire d'amour naissante entre l'instituteur et la nurse, donnent un peu "d'humanité" au film (ce qui est très significatif là aussi).

Alors, oui, j'ai trouvé Le ruban blanc intéressant pour ce qu'il donne à voir de la société, pour l'exercice intellectuel mais je me demande ce qu'il en restera passée une semaine...

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03 septembre 2009

13 Tzameti

510HZ3YRVCL__SS500_Film français , 2006, réalisé par G. Babluani

avec Georges Babluani, Aurélien Recoing, Augustin Legrand


Sébastien, 20 ans, a décidé de suivre des indications destinées à quelqu'un d'autre, sans avoir ou elles vont le vont mener. Il ignore également que Gérard Dorez, un flic sur le fil du rasoir, le poursuit pour des raisons personnelles. Arrivé au terme de son parcours, Sébastien bascule dans un huis-clos clandestin, un monde dégénéré, un chaos ou des hommes parient sur la vie d'autres hommes...

Disons que ce n'est pas le film méconnu qu'il faut absolument voir mais c'est très certainement une curiosité. D'ailleurs aussi bizarre que cela puisse paraître ce film français m'a l'air bien mieux distribué en Ecosse , où on peut le trouver dans tous les magasins de dvd, en bibliothèque etc.

Il commence pourtant comme un banal film français, une intrigue dont on ne voit pas bien où elle mène (ou plutôt on ne le craint que trop), très peu de dialogues pour nous éclairer, avec deux originalités tout de même le noir et blanc et cette impression de caméra amateure... Autant dire que le début n'est pas prometteur jusqu'à ce que le film bascule dans ce 'huis-clos clandestin' où des hommes jouent leur vie, que d'autres considèrent minables, à la roulette russe. L'atmosphère change du tout au tout. Le suspense vous prend alors aux tripes et l'effroi vous glace littéralement le sang. Au final , impossible de lacher, et tout ça, sans effet particulier, juste l'horreur de ce qui se trame devant nous...

Cela donne un film étonnant et dérangeant : jamais je ne me suis autant demandée à la fin d'un film si c'était arrivé, si ça pouvait arriver, en vrai, en France...

chez dasola

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29 décembre 2008

Michel Gondry

Pour un moment de rêverie au coeur des fêtes ...

sdr

COMEDIE de MICHEL GONDRY- FRANCE - 2005 - 1H46
avec GAEL GARCIA BERNAL, CHARLOTTE GAINSBOURG, ALAIN CHABAT,  MIOU-MIOU

Stéphane s'ennuie et s'est inventé devant des caméras en carton une émission sur le rêve. Il tombe amoureux de sa voisine, mais celle-ci repousse l'excentrique qu'il est. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution à son problème là où l'imagination est reine... cineclic

Un joli film , pas du niveau d'Eternal Sunshine (qui est un de mes films préférés quand même) mais honnête!
Le côté décalé a son charme tout comme l'histoire empreinte de poésie, Gabriel Garcia Bernal est lui absolument touchant (et très charmant mais c'est un autre sujet). Enfin, on croit (ou on a envie de croire) à cette histoire d'amour contrariée, un brin naïve,avec ses intermèdes de marionnettes et de carton-pâte complétement bricolés où le rève se fond dans la réalité et vice-versa. C'est un style à part , où le mot "bricolé" a son importance et veut dire exactement ce qu'il veut dire.
Chez Lo

COMEDIE de MICHEL GONDRY - ETATS UNIS - 2007 - 1H39sosr
avec JACK BLACK, MOS DEF, DANNY GLOVER, MIA FARROW

En voulant saboter la centrale électrique locale, par peur des ondes, Jerry se retrouve doté d'un pouvoir magnétique qui lui vaut d'effacer l'intégralité des K7 du vidéo-club où travaille son ami Mike. Les deux compères ont alors l'idée de réaliser leur propre version des films perdus. Contre toute attente, le succès est au rendez-vous !

Toujours aussi bricolée et décalée, cette comédie de Michel Gondry.
Ce n'est pas le film que je préfère, mais il a l'avantage de faire passer un bon moment. Gondry a vraiment de l'imagination à revendre et des idées plus qu'originales. Ici il revisite les grands succès du cinéma hollywoodiens, à la mode "suédés" c.a.d personnellement réalisés par le duo infernal Jack Black & Mos Def, les effets spéciaux sont tous fait-main évidemment.  En toile de fond se joue la petite guéguerre entre la petite videothèque d'un quartier qui tente de survivre et le gros dvdstore de la ville. De franches rigolades pendant le 'tournage' de Ghosbusters , des clins d'oeil : à l'instar de La science des rêves, sympathique.
Chez Isil

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27 novembre 2008

Caramel

caramCOMEDIE DRAMATIQUE de NADINE LABAKI - LIBAN - 2006 - 1H36
avec NADINE LABAKI, YASMINE AL MASRI, JOANNA MOUKARZEL, GISELE AOUAD

A Beyrouth, cinq femmes se croisent régulièrement dans un institut de beauté, microcosme coloré et sensuel où plusieurs générations se rencontrent, se parlent et se confient. Les hommes, le sexe et la maternité sont au coeur de leurs conversations intimes et libérées, entre coupes de cheveux et épilation au caramel. (cineclic.fr)

Un régal! Un véritable petit bijou de film : touchant, vivant, humain.

On ne peut bien sûr pas ne pas penser à Vénus Beauté Institut avec ce film. On y retrouve cette atmosphère tendre, familière , pleine de petits bonheurs et bobos à soigner. Mais au Liban, ces 5 femmes ont à se battre, parfois amèrement, avec les conventions pour gagner ces moments de liberté. C'est ce qui fait que le film n'est pas gnangnan du tout, ou que l'on oublie les clichés (au choix).

Le petit plus : regarder ce film en vo en arabe avec des petits passages en français pour rentrer encore plus dans cette ambiance orientale et craquer encore un peu plus pour ce joli film.

Anjelica , Pralineries  dont j'aime l'idée de "film ensoleillé"

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17 novembre 2008

Les 3 jours du condor

condorESPIONNAGE de SYDNEY POLLACK - ETATS UNIS - 1975 - 2H00
avec ROBERT REDFORD, FAYE DUNAWAY, MAX VON SYDOW, CLIFF ROBERTSON

Joseph Turner travaille dans une cellule de la CIA, où il y épluche les romans d'espionnage étrangers. Un matin, tous les membres de son bureau sont abattus. Surnommé "Condor" par ses superieurs, il est prié de se tenir à l'écart quelques jours. Il n'en fait rien et mène sa propre enquête, cherchant un réseau clandestin dans la CIA.

On ne voit que lui : Robert Redford, en agent secret qui plus est. Il faut dire que dans L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux et Out of Africa (du même Sydney Pollack),  il jouait plutôt le romantique ...
Les 3 jours du Condor est tiré des 6 jours du Condor de J. Grady. C'est, en quelque sorte, un hommage à la littérature policière puisque le bureau qui emploie Jospeh Turner est chargé de lire toute la littérature d'espionnage pour donner des idées de stratégie à la CIA. Pris lui-même dans un guet-apens, il se retrouve à puiser dans les trucs et astuces fournis par ces bouquins pour s'en sortir.

C'est un polar très années 70 dans le ton et l'image : vintage comme diraient certains, absolument parfait du début à la fin... Et, finalement, le sujet n'a pas tellement vieilli, lui... Le pétrole , c'est toujours le nerf de la guerre, n'est-ce pas?

Dasola en a parlé dans sa rétro Sydney Pollack

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12 novembre 2008

The Duchess

the_duchessBIOPIC de Saul DIBB (UK) - 2008 - 1h50
avec Keira Knightley , Ralph Fiennes, Charlotte Rampling

Fin du XVIIIe siècle, en Angleterre. Comme Lady Diana, dont elle est l'ancêtre, Georgiana, Duchesse du Devonshire, est une femme belle, charismatique, et adulée par la population. Mariée au richissime Duc, elle est contrainte d'accepter un ménage à trois avec la maîtresse de celui, Bess, qui est aussi sa meilleure amie... Insatisfaite, elle s'engage dans la vie publique en faisant campagne pour le parti libéral et en luttant pour les droits des femmes. C'est ainsi qu'elle s'éprendra du futur premer ministre Charles Grey...

Jusqu'à présent , j'avais plutôt apprécié les films en costumes made in Keira Knightley. Celui-là est (j'espère) l'exception qui confirme la règle.

En  effet , en plein 18eme/19ème siècle anglais, les femmes sont soumises aux mariages de raison , l'argent est roi et les apparences, reines. J'ai envie de dire : rien de nouveau. De magnifiques histoires ont déjà été écrites à ce sujet , il en faut donc un peu plus pour me surprendre et m'accrocher. C'est bien là le problème : où est l'interet de ce film?? archi-consensuel, classique au possible , ce fut une vraie déception (il est sorti en septembre ici). Pourtant je suis cliente de ce genre de film d'habitude... il aurait peut-être fallu plus insister sur la vie publique et politique de la Duchesse que sur sa vie privée et ses magnifiques robes. Remarquez , c'était déjà le cas dans Marie-Antoinette de Sofia Coppola que j'ai aimé... sauf que dans Marie-Antoinette , il y avait une pointe de folie, d'exubérance. Ici, tout est sans surprise, attendu et vérifié. La question reste ouverte, j'attends vos avis... 

Guimauve à volonté.

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29 octobre 2008

Red Road

redroadECOSSE - 2006 - 1H53 - DRAME de ANDREA ARNOLD
avec KATE DICKIE, TONY CURRAN, MARTIN COMPSTON, NATALIE PRESS

Jackie travaille comme opératrice pour une société de vidéosurveillance. Tous les jours, elle observe une petite partie de Glasgow et protège ainsi les gens qui mènent leur vie sous ses yeux. Un jour, un homme apparaît sur son écran de contrôle, un homme qu'elle ne pensait jamais revoir un jour, un homme qu'elle ne voulait plus jamais revoir. Désormais, elle n'a pas le choix, elle doit lui faire face.

Prix du jury à Cannes en 2006, ce film est un thriller pur jus. Tout est sombre , du quartier que Jackie surveille à sa propre vie. (Remarquez d'ailleurs, cela a l'air d'être une des caractéristiques du cinéma écossais , c'est rarement joyeux... à creuser!) On imagine sans mal la monotonie de sa vie, devant son écran de contrôle, partageant par procuration le quotidien des habitants de Red Road. Puis une invitation à un mariage , des relations houleuses avec sa belle-famille, et la machine à questions s'enclenche.

Pourquoi ci , pourquoi ça... pour son premier film , la réalisatrice a su faire preuve de beaucoup de maîtrise dans le scénario. On est happé par un suspense qui va trouver son paroxysme dans une scène torride , je n'en dis pas plus...  Autre réussite ,  on est complétement imprégné de cette atmosphère "East End de Glasgow" , un peu glauque, très pauvre, où les gens sont vraiment, physiquement, marqués par une vie difficile. Mais tout cela est rendu avec beaucoup de finesse , comme le sont les 2 personnages principaux.

On navigue à vue, plongés dans des eaux de plus en plus troubles, jusqu'au dénouement final où, je vous rassure, tout est révélé.  Avec une telle noirceur , une telle tension, on s'attend à quelque chose de moins ordinaire, entre guillemets bien sûr. Par ordinaire , je ne veux pas dire que la fin est convenue , mais que le drame qu'a subit Jackie est malheureusement ordinaire. Finalement , ça reste cohérent , pas de surenchères dans l'horreur, et ce n'est pas plus mal, on reste les pieds sur terre.

Kilukru l'a vu et un autre avis positif chez Lanterna Magica!

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25 octobre 2008

Bataille de comédies romantiques : Happy Endings vs Le come-back

happyendsVoilà 2 films mêlant comédie, amours et stars. Nul besoin de disserter des heures sur les thèmes éminemment philosophiques abordés dans ces oeuvres, je me contente d'un petit mot sur chacune:

Comédie de Don ROOS avec Lisa KUDROW, Laura DERN...
Trois histoires regroupant une dizaine de personnages : un réalisateur approche une femme ayant abandonné son bébé 19 ans auparavant, en lui expliquant qu'il sait ce qu'est devenu le jeune homme aujourd'hui. Il lui propose de faire un film sur elle pendant que celle-ci essaie de retrouver la trace de son enfant. Un homme et son fils se retrouvent à fréquenter la même femme. Et enfin l'histoire de deux couples, dont les enfants sont nés d'une liaison adultère. (allociné)

Une mise en scène joueuse, une histoire qui sait rebondir pour tenir en haleine jusqu'au bout. Il y a assez de profondeur pour s'attacher aux personnages et à leurs destins croisés. Sympathique et divertissante : parfaitement réussie!

comeb

COMEDIE de MARC LAWRENCE avec HUGH GRANT, DREW BARRYMORE (cineclic.fr)
Star de la pop dans les années 80, Alex se voit offrir un come-back de la dernière chance quand la chanteuse pop Cora Corman l'invite à écrire et enregistrer une chanson pour elle. Alex, qui n'a jamais été parolier, s'associe à la fantasque et craquante Sophie. Tout à leur amour naissant, nos deux auteurs s'élancent vers le succès...

20 minutes, c'est le temps qu'a duré mon intérêt pour le film. Mention spéciale au clip du début, musique et chorégraphie kitchissimes à souhait : j'adore. Pouvoir se moquer de Hugh Grant en has-been, c'est toujours un plaisir ... mais pas durant 1h40. J'ai décroché rapidement, l'intrigue un peu trop téléphonée n'aide pas à retenir l'attention.

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20 octobre 2008

Carnets de voyage

carnetsdevoCOMEDIE DRAMATIQUE de WALTER SALLES - ARGENTINE - 2004 - 2H06
avec GAEL GARCIA BERNAL, RODRIGO DE LA SERNA

En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l'Amérique latine en moto. La confrontation avec la réalité sociale et politique des pays qu'ils découvrent va altérer leur perception du monde, et cette expérience éveillera en eux de nouvelles vocations associées à un fort désir de justice sociale.

Le film joue sur les contrastes. La première partie montre Ernesto Guevara , jeune homme riche et insouciant parti à moto pour un voyage initiatique de fin d'études. La fête, les filles, un peu de débrouille : une première heure très légère, tournée dans des paysages grandioses. Les deux cousins découvrent leur continent ... Puis , la moto casse, c'est le tournant du film et l'aventure humaine qui commence. Ils vont partager le quotidien des «vrais gens» d'Amérique du Sud. Évidemment, ils rencontrent la misère, la spoliation, l'exploitation. C'est l'occasion pour Ernesto de s'éveiller à la politique, à la léproserie notamment.

Je ne dirais pas que c'est un coup de coeur, (voyez plutôt Central do Brasil du même réalisateur pour cela) mais c'est un "road movie" bien agréable à suivre, notamment parce que le réalisateur reste évasif sur la personnalité du Che, ce qui évite (^courageusement ^) d'avoir à prendre position.

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22 septembre 2008

The Wackness

wackCOMEDIE de JONATHAN LEVINE Sortie le 24 septembre en France ETATS UNIS - 2007 - 1H40
avec BEN KINGSLEY, JOSH PECK, FAMKE JANSSEN, OLIVIA THIRLBY

Les cours sont finis et Luke, dealer d'herbe officiel du lycée, se sent hors cadre. Il deale alors contre des séances à un psy, le Dr Squires, qui lui aussi s'ennuie dans sa vie. Alors, pour éviter l'effondrement, Luke et Squires vont traverser l'été et la ville à la recherche d'aventures, de filles et d'un sens à leur vie. (cineclic)

Pour ceux qui aiment ça, c'est ce qu'il y a de très bon dans le cinéma indépendant américain : une comédie drôle, bien menée et pleine de peps.

Luke , 17 ans,  passe son été à dealer. Ses parents sont en crise ; lui aussi, les affres de l'adolescence ne sont pas un vain mot dans son cas. L'amour, l'amour , toujours le même thème, des premiers émois à la crise de la cinquentaine. Cette comédie ne tombe pourtant pas dans le piège des gros gags téléphonés pour ados, elle ne fait que flirter avec, au début, pour partir dans une exploration décalée des relations humaines , servie par une galerie de personnages hauts en couleur. En effet, Luke se prend d'amitié pour son pathétique psy , tout aussi paumé que lui et d'amour pour sa charmante fille. Ensemble , ils vont tenter une thérapie pas très orthodoxe pour (re)trouver amour et joie de vivre, en balade dans New York, au rythme du hip-hop.

Pour l'ambiance nineties, idéal pour se détendre... Les critiques presse sur allociné sont plus mitigées.

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